Ce que nous lisons dans le Cyber Resilience Act — et ce que nous découvrons sur la manière dont le travail généré par des machines est évalué. Daté, sourcé, et corrigé par écrit quand nous nous trompons.
Trois études indépendantes, trois méthodes différentes — une étude ciblée de vulnérabilités, une comparaison contrôlée humain-modèle et un an d'observation de dépôts réels — convergent vers le même constat : le code généré par IA porte un coût de qualité mesurable qui survit au gain de productivité avec lequel il est arrivé.
L'IA peut désormais générer des milliers de constats de vulnérabilité en un après-midi. Un constat est un témoin, pas un verdict — et le seul champ que personne ne peut vérifier est celui que tout le monde gonfle. Voici comment lire le flot sans s'y noyer.
L'IA a fait s'effondrer le coût de la découverte de vulnérabilités. Dans l'écosystème open source de Bitcoin, cette collision est arrivée ce mois-ci — et Bruxelles a mis un chronomètre sur la suite.
Un projet d'amendement repousserait les normes de gestion des vulnérabilités du CRA. L'article 14, lui, ne bouge pas — les fabricants documentent donc une obligation dont l'étalon est encore en cours de rédaction.